Du côté de nos clubs : la FFLDA doit revoir sa copie !

C’est hier, le jeudi 10 juin, que le CNOSF a rendu son avis concernant les différends qui opposent le CFS à la FFLDA (lire l’article précédent).

L’avis du CNOSF est sans appel et reflète la position défendue par le CFS depuis le début du litige : le CFS est bien le seul organe statutairement habilité à gérer le Sambo en France !

La décision proposée par le conciliateur est réputée acceptée par les parties et s’impose à la FFLDA. Sauf si une dénonciation intervient dans les quinze jours par l’une ou l’autre des parties, l’avis doit être suivi pour régulariser la situation.

Au delà de cette victoire juridique, les conséquences qui en découlent sont nombreuses, en particulier de rétablir la vérité sur ce qui a été écrit par le président de la FFLDA Mr Lacaze (cf courrier de réponse du président du CFS ) et les nombreuses menaces proférées par l’intermédiaire de son secrétaire général Mr Santoro au président du CFS, et aux autres élus du CA du CFS.

 

Tout d’abord, sur la commission fantôme créée par la FFLDA, visant à reprendre les prérogatives confiées au CFS, créer un blocage institutionnel et un doublon au niveau fédéral avec une coquille vide d’une part et une commission statutaire d’autre part.

 

Si créer une commission est bien évidemment autorisé par la FFLDA (sur simple réunion de son Conseil d’Administration), il n’est en aucun cas légalement valable de confier des prérogatives statutairement définies relevant du CFS à une commission nouvellement créée, et ce sans modification des statuts.

A l’exception de M. Daniel Mestre, élu CFS et FFLDA, les personnes constituant ladite « Commission Sportive Nationale Sambo », conglomérat d’opposants du CFS ou factions indépendante, reconnus uniquement par la FFLDA et désignés (contrairement aux élus composant le CFS) pour construire « une ère nouvelle » pour le Sambo en France, le « Vrai Sambo », ne sont en rien les représentants de la nouvelle gouvernance du Sambo en France !

Ensuite, il est important de relever les différents abus qui ont été dénoncés, à commencer par les actions autour des championnats d’Europe.

Sans revenir sur la sélection honteusement tronquée par la FFLDA sur des critères plus que douteux, ces mêmes personnes, non qualifiées, ont pourtant exclu et remplacé l’encadrement officiel (déclaré dans le Plan Sportif de Performance au Ministère des Sports) constitué de la commission Haut Niveau du CFS. Ces coachs ne connaissaient pas même les règles en vigueur et sont devenus, de par leurs contestations rocambolesques sur la chaise, la risée des arbitres internationaux.

 

Enfin, par le biais de cet avis, il est clair que la FFLDA se doit de laisser le CFS administrer le Sambo en France comme le confère les statuts de la FFLDA.

Le CNOSF demande donc à la FFLDA de mettre en conformité ses statuts sous trois mois.
La FFLDA est soumise à deux solutions :

  • Soit la FFLDA confirme la gestion du Sambo par le CFS et signe une convention qui manquait sur le plan formel ;
  • Soit la FFLDA décide de réformer ses statuts et d’inscrire un autre mode de gouvernance pour la délégation du Sambo dont elle dispose.

Il va sans dire que quelle que soit la décision que prendra la FFLDA, le temps précieux perdu jusqu’à présent et tant que la FFLDA reste sur cette position, ne provoque que la régression du Sambo dans son développement, malgré un bon fonctionnement établi depuis 2012, et ce à des fins politiques hasardeuses.

 

Télécharger l'avis du CNOSF